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Entre le 15 mai et le 1er août 2012, 3 nouveaux BD-5J ont fait leur premier vol.Aux Etats Unis...
Il est né en 1925 en côte d'or où ses parents possédaient une entreprise de charpente-menuiserie.
Il est ingénieur au bureau de calcul du ministère de l'Air. A ce titre il vérifi les dossiers et surveiller les essais statiques une bonne vingtaine d'avions légers.
la SIPA (société industrielle pour l'aéronautique) lui demande de rejoindre son bureau d'études. C'est là qu'il étudie son premièr avion, le SIPA 90. Cet appareil fut vainqueur avec le NC 853 du concours de l'avion de tourisme organisé à l'époque par le ministère de l'air. Le SIPA 901, SIPA 90 allégé, sera produit à 130 exemplaires
Il fonde avec Max la Porte, à Pau, les Chantiers Aéronautique du Béarn où furtent réalisés le mini-cab (GY20/201) et le super-cab (GY30).
Revenu à la SIPA il y réalise le SIPA 200 Minijet , dont 7 exemplaires furent construits en 1952. Ce fut en 1954 le SIPA 300, en 1955 le SIPA 1000 Coccinelle. Puis, pour terminer avec le SIPA se sera le SIPA 1100, bi-moteurs d'attaque, pour l'outre-mer, dont deux prototype seront construits.
Retour à PAU. il conçoit le prototype de l'Horizon (GY80), qui fut étudié et réalisée à titre privé. Sud Aviation (SOCATA) acheta la licence et en construisit 250 exemplaires. Devant la multiplication des versions du Rallye en regard du manque de volonté de la firme vouloir faire évoluer également le GY 80, Yves GARDAN préfère voler à nouveau de ses propres ailes.
Certifié en 1971, le GY 100 Bagheera est la première évolution de l'horizon. Doté d'un train fixe pour un coût moins élevé, l'appareil arrive néanmoins au moment de la crise du pétrole, et Yves GARDAN renonce continuer toute fabrication.
En ce moment, Yves GARDAN demeure très actif dans l'aéronautique, et finalise son projet d'ULM, basé sur un dessin proche du Potez 36, l'une des gloires de l'aviation Populaire Française.
Yves Gardan Concepteur du Sipa 200 minijet
Etudié par Yves Gardan, suite à des contacts pris avec la société Turboméca, le projet GY-40 verra finalement le jour chez SIPA lorsque ce dernier réintégra l'entreprise en janvier 1951.
Le SIPA 200 est un biplace côte à côte d'entrainement mono-réacteur. Son originalité réside à la fois dans sa formule bi-poutre et dans sa petitesse. Le prototype a effectué son premier vol le 14 janvier 1952 aux mains de Roger LAUNAY.
Présenté à sa sortie comme le plus petit biplace à réaction du monde, le SIPA 200 Minijet l'est resté pendant longtemps. Même si le MicroJet peut (peut-être) lui envier cette appellation, ce dernier n'en reste pas moins un bi-reacteur.
Sept avions seulement furent construits, dont 2 prototypes et 5 appareils de présérie. Tous sauf un (le N°5) furent affectés au Service de la formation Aéronautique, et basés à Saint Yan.
Le N°1 subira plusieurs chantiers de modifications, dont les plus importants concerneront les poutres, la verrière ainsi que les commandes de vols. Sa voilure restera inchangée, plus courte de 80 cm qe celles des autres Minijets.
Malgré l’intérêt certain qu’il a suscité au moment de son lancement, le minijet ne sera finalement jamais construit en série.
Sipa 200 N°1 photographié en 1953, après son dernier chantier de modifications
SIPA 200 - Minijet - N°1
SIPA 200 - Minijet - N°2
Le F-PDHE de Charles BEZARD était le sixième de la pré-série, mais pour des raisons diffuses il est sorti le dernier, d'où son N°7.
Il s'agit d'une voilure monoplan cantilever ; aile médiane à profil laminaire. L'envergure est de 7,20 m. Sa surface totale est de 8,0 m². Chaque aile comporte un aileron et un volet type Fowler à double fente.
Il est supporté par les deux poutres. Son plan fixe fait lien avec celles-ci et assure la rigidité de l'ensemble. la profondeur court sur l'intégralité du plan fixe.
L'atterrisseur est de type tricycle. Il a été étudié et fabriqué par ERAM. Le train principal s'escamote complétement dans le fuselage. Ce qui n'est pas tout à fait le cas de l'atterrisseur avant qui reste légérement sorti, procurant ainsi une ultime protection à l'habitacle en cas d'atterrissage train rentré. Il existe une béquille arrière escamotable elle aussi, et qui assure la protection des poutres en cas d'atterrissage trop cabré.
Un réacteur Turboméca PALAS de 150 Kp sur le N°1 et de 160 Kgp sur les suivants
Démarreur électrique Turboméca
Carburants : Kérosène pour le fonctionnement normal, Essence pour le démarrage
Réservoir de kérosène : 2 x 60 litres dans chaque aile, 1 réservoir central de 120 l dans le fuselage. Soit une capacité totale d'environ 240 lites.
Envergure ........................... | 7,20 | m |
Longueur totale................... | 5,08 | m |
Hauteur .............................. | 1,74 | m |
Surface alaire ..................... | 7,90 | m² |
Masse à vide ...................... | 488 | kg |
Masse maximale ................. | 824 | kg |
Charge Alaire ...................... | 85 | kg/m² |
Vitesse max ....................... | 185 | knts |
Vitesse mini ....................... | 55 | knts |
Envergure ........................... | 8,00 | m |
Longueur totale................... | 5,12 | m |
Hauteur ............................. | 1,75 | m |
Surface alaire ..................... | 9,62 | m² |
Masse à vide ...................... | 488 | kg |
Masse maximale ................. | 825 | kg |
Vitesse max ....................... | 240 | knts |
Vitesse mini ....................... | 70 | knts |
Vous trouverez ci-dessous quelques informations sur l'ensemble des appareils produits.
Il effectué son premier vol le 14 janvier 1952 aux mains de Roger LAUNAY. Ce vol aurait pu se terminer très mal lorsque lors d'un dernier passage R.LAUNAY a rencontré un phénomène vibratoire important. Il réussit malgrès tout à atterrir.
L'équipe de la SIPA trouva rapidement l'origine du phènoméne, et procéda à des modifications portant en particulier sur les poutres et l'équilibrage du plan fixe.
Sipa 200 N°1 F-CVZK en vol avec un P47 du Cercle de chasse de Paris
Sipa 200 N°1, probablement prise avant son premier vol. Source : Agence Intercontinentale, collection Jean-Michel BLANC
SIPA 200 N°1, après son premier chantier de modification. Les portes d'accès ont été installées, les poutres ont été renforcées. Source : Interaviation 1953.
Il représentait l'aboutissement d'une conception définitive de l'appareil, conception qui sera reprise sur la plus part des appareils de présérie.
Max Fish, pilote d'essai du Sipa 200 N°2
Affecté au centre de Saint Yan, cet appareil a finalement été revendu à un ferailleur par le service des domaines. Nous ne disposons pas de photos de cet appareil
Prototype N°3, Flight Archives 29 avril 1955
C'est aux commande du N°4, F-BGVN que Alain Hisler s'est classé 2ième au Lookheed Aerobatic trophy de Coventry le 20 août 1955. Cette compétition était la première compétition mondiale d'acrobatie d'après guerre.
Affecté au centre de Saint Yan, cet appareil , comme les autres appareils, a finalement été revendu à un ferailleur par le service des domaines.
Sipa 200 N°4 F-BGVN, mis en piste à Conventry par Alain Hisler aidé de Léon Biancotto et François d'Huc Dressler
SIPA 200 N°4. Source : inconnue
Achété à la SIPA par un argentin, M.Wolf, cet appareil a été revendu en 1991 à Ascher Ward, qui l'a cédé à son tour en 2005.
Ce N°5 a été remotorisé avec une turbine GE T58 de 400 Kgp (en lieu et place de turbomeca Palas de 160 Kgp)
Il est actuellement la propriété de Randy Workman
Sipa 200 N917HJ d'Asher Ward en 1996. L'avion est piloté par daryl Greenmayer. La photo est de Michal O'Leary
Affecté au centre de Saint Yan, cet appareil a finalement été revendu à un ferailleur par le service des domaines. Nous ne disposons pas de photos de cet appareil
Pas d'image disponible
Affecté au centre de Saint-YAN, cet appareil a été sauvé du ferraillage par M.Ampouillé, puis racheté en 1968 par Charles BEZARD.
Cet appareil est toujours sa propriété depuis cette date.
Charles Bezard devant son Sipa 200 F-PDHE